BIENVENUE À L’ATTITUDE HOLISTIQUE!

ou HOLISTIC ATTITUDE comme on dit en anglais 🙂

De par mes expériences, je crois qu’il est important de prendre soin de votre corps, de votre tête (vos pensées, vos émotions) et de votre esprit.

II y a des adultes qui, obsédés par leur corps, passent des heures en salle de gym et, de ce fait ils arrivent à avoir un corps de rêve. Ils sont en forme et cependant ils continuent à se sentir malheureux.
Pourquoi ? IIs leur manquent quelque chose mais quoi? 

II y en a d’autres qui ont, en apparence, tout; l’argent, le physique, la santé, sont bien dans leur tête, leur pensées et par contre se moque du reste, l’esprit, l’âme, le développement personnel.

Mais peut-être gardent-ils au fond d’eux la sensation d’un vide ?

Basée sur mon expérience personnelle je suis d’avis que pour profiter de cette vie et d’avoir la paix intérieure il est important de s’occuper de tout: son corps, sa tête et son esprit.

L’un de mes buts sera donc de vous montrer comment faire à travers ce blog.

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Les preuves l’approche globale de l’être humain existe depuis la nuit des temps… voici une citation de Platon Lire la suite

🥬 Endives & chicorée : un trésor pour la santé et l’harmonie intérieure

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Riches en fibres prébiotiques

Il y a quelques jours, j’ai remplacé ma salade verte habituelle par… des endives.
Une envie spontanée, presque instinctive. Et en creusant un peu, j’ai découvert que mon corps avait peut-être ses raisons.

🌱 La grande famille des chicorées

L’endive fait partie de la famille des chicorées (Cichorium intybus), qui regroupe aussi la frisée, la scarole, le radicchio et même la chicorée torréfiée que l’on boit en infusion. Toutes partagent un point commun : une légère amertume qui, loin d’être un défaut, est un atout pour notre santé.
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Le syndrome de la superwoman : tout faire, à quel prix ?

Déléguer pas échec

C’est s’offrir un peu de liberté

Dernier jour en Bretagne avant le retour à Paris. Un déjeuner en terrasse avec ma fille de 28 ans, son compagnon et son père. Nous partageons un moment simple, presque joyeux… jusqu’à cette phrase qui me laisse bouche bée :
« Si je prenais une femme de ménage, je crois que j’aurais échoué en tant que femme. »

Ma fille est avocate, tout comme son compagnon. Ils travaillent beaucoup, souvent sous pression. Leur emploi du temps est saturé : dossiers urgents, rendez-vous clients, vie sociale active, cours de chant, guitare… Bref, des journées bien remplies. Depuis longtemps, leurs proches leur conseillent de déléguer certaines tâches, au moins le repassage, pour gagner du temps. Elle refuse : « Je ne veux pas qu’un inconnu vienne chez moi. »

Jusqu’ici, je comprenais. Mais cette phrase sur “l’échec en tant que femme” m’a frappée de plein fouet. Pendant une seconde, j’ai failli me culpabiliser, me demander si j’avais échoué en tant que mère. Puis je me suis reprise : je sais que j’ai fait de mon mieux pour éduquer ma fille. Je n’ai pas été parfaite, bien sûr, mais quel parent l’est ? Cet instant m’a rappelé que, même si nous transmettons des valeurs à la maison, nous ne pouvons pas tout contrôler. La société, l’école, les médias ont encore un long chemin à parcourir pour déconstruire certains stéréotypes.

En cherchant à comprendre, elle m’a expliqué son raisonnement. Enfant, elle a grandi à Neuilly, entourée de femmes au foyer aisées qui ne travaillaient pas, mais avaient femmes de ménage, professeurs particuliers, tout pour se faciliter la vie. Elle ne veut pas reproduire ce modèle, qu’elle associe à un certain confort passif.

Je lui ai répondu : « Mais toi, tu travailles. Tu ne peux pas tout faire. Déléguer, ce n’est pas renoncer, c’est s’offrir plus de temps pour profiter de ton couple, de tes soirées. » Son compagnon était d’accord : il plaide pour une aide-ménagère depuis longtemps, d’autant que le crédit d’impôt rend la décision encore plus facile.

Ce déjeuner m’a poussée à réfléchir à cette croyance : une femme doit tout gérer, toute seule, pour prouver sa valeur. Un héritage invisible, mais tenace.

C’est ce qu’on appelle le syndrome de la superwoman : vouloir exceller partout – au travail, à la maison, dans sa vie sociale – au prix d’une pression énorme, d’une fatigue constante, parfois même d’un épuisement.

J’ai toujours refusé cette vision. Je me suis toujours considérée comme autonome, moderne, indépendante. Et dans notre famille, les tâches n’étaient pas réservées aux femmes : le père de ma fille cuisinait. Je crois profondément que nous avons le droit de nous ménager, de nous faire aider, et surtout de profiter de la vie.

Alors, à vous qui lisez ces lignes : jusqu’où allez-vous pour tout faire vous-même ? Et à quel prix ?
Déléguer, ce n’est pas échouer. C’est s’offrir un peu de liberté – et ça, c’est essentiel pour l’harmonie du corps et de l’esprit.

🧠 Pourquoi les jeunes enfants répètent les mêmes erreurs ?

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Les jeunes enfants apprennent par l’expérience, le jeu, la répétition.

Il m’arrive parfois d’être témoin de scènes qui me touchent, éveillent ma conscience ou me rappellent à quel point nous, adultes, avons besoin de mieux comprendre le monde intérieur des enfants.

Dans un train récemment, j’ai entendu une maman gronder son jeune enfant (3 ou 4 ans) avec ces mots :

« Il est OK de faire des erreurs, mais répéter la même erreur est totalement inadmissible. »

Ce genre de remarque peut sembler logique à un adulte… mais pour un enfant, c’est presque comme entendre une langue étrangère. Pourquoi ? Parce que son cerveau n’est pas encore capable de comprendre ou intégrer ce type de raisonnement abstrait.
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CES GESTES QUI PARLENT PLUS FORT QUE LES CRITIQUES

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Ce sont les gestes qui comptent, pas les paroles.


Hier, à l’occasion d’un déjeuner avec des connaissances, une conversation a dérapé vers un sujet sensible : la religion. Comme souvent, les avis fusent, les critiques se multiplient, et les jugements tombent avec une facilité déconcertante.

Cette fois, c’est Mère Teresa qui était au cœur du débat. On m’a raconté des histoires noires, accusatrices, remettant en question son engagement auprès des pauvres. On disait qu’elle ne donnait pas de médicaments, qu’elle envoyait l’argent au Vatican, qu’elle glorifiait la souffrance.
Je n’avais jamais entendu tout cela. Et j’ai ressenti un mélange de surprise, de tristesse et d’agacement.

Alors j’ai dit, simplement :
« Elle n’était peut-être pas parfaite, mais au moins elle était là. Présente. Engagée. Là où tant d’autres ont choisi de détourner le regard. »
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MYOPIE

Un problème de santé publique majeur
La myopie est l’une des principales causes de cécité lorsqu’elle est sévère. Une fois installée, elle ne peut pas être guérie.
En 2012, le professeur Ian Morgan, biologiste australien, a alerté sur cette véritable épidémie dans le journal The Lancet.
En Chine, sur 1,2 milliard de myopes attendus, entre 200 et 300 millions souffriront de forte myopie.
Les pays développés d’Asie sont particulièrement touchés : là-bas, 80 à 90 % des jeunes sont myopes. Les services d’ophtalmologie risquent de s’effondrer sous la pression.

Myope lesyeux

Le facteur déterminant est le temps passé à l’extérieur : au moins 2 heures par jour permettent de réduire considérablement le risque de devenir myope.

D’après une étude britannique, près d’un quart de la population européenne est atteinte de myopie. Chez les jeunes adultes de 25 à 29 ans, près de la moitié sont myopes (47 %). Cette étude, conduite par Katie Williams du King’s College London, a analysé 15 études regroupant 60 000 personnes dans 15 pays de l’Union européenne.
En France, une étude menée à Bordeaux sur 600 000 jeunes confirme que près de la moitié des jeunes Européens sont myopes.
On constate une augmentation significative en Europe.

Comment survient la myopie ?
La myopie est une affection de « l’œil long » : l’œil s’allonge et perd sa forme ronde, ce qui entraîne un flou pour la vision de loin. Quand le myope regarde un objet éloigné, l’image nette ne se forme plus sur la rétine mais juste avant elle ; le cerveau reçoit donc une image floue.
Sans lunettes, la vie quotidienne devient impossible : les mots, les visages, les objets… tout est flou.

Dans les cas de forte myopie, le risque de handicap est majeur, pouvant aller jusqu’à la cécité. Par exemple, à Singapour, sur 5 millions d’habitants, 2 millions sont myopes et 500 000 souffrent de myopie sévère.

Les causes identifiées : génétique et environnement
La génétique
D’abord, les scientifiques ont étudié la piste génétique : la myopie est-elle transmise par les parents ?
En 2010, l’équipe du Pr Hammond en Angleterre a identifié un gène sur le chromosome 15 associé à la myopie. Depuis, des centaines d’autres gènes ont été impliqués.
Cependant, la génétique seule n’explique qu’environ 3 % des cas.

Pour le démontrer, des chercheurs ont comparé des enfants chinois ayant grandi à Singapour avec ceux ayant grandi à Sydney, afin d’éliminer la variable ethnique. Résultat : les enfants vivant à Singapour étaient bien plus myopes que ceux de Sydney. Leur environnement, et notamment leur mode de vie, a donc un rôle clé.

La lecture et le travail de près
Les scientifiques ont constaté que la lecture intensive et le travail prolongé de près favorisent la myopie. Observer longtemps un écran ou un texte à moins de 20 cm fatigue les yeux.
Dès 1892, l’ophtalmologue Hermann Cohn recommandait déjà que les enfants gardent une distance suffisante en lisant.
Dans les pays asiatiques, la pression scolaire et le temps passé à étudier expliquent en grande partie la flambée de la myopie : à Singapour, l’intensification du système scolaire a coïncidé avec l’augmentation des taux de myopie.

Le rôle majeur du temps passé à l’extérieur
Une découverte majeure a été faite par le Pr Donald Mutti aux États-Unis : en interrogeant 4 000 écoliers sur leurs habitudes, il a constaté que le temps passé à l’extérieur réduisait significativement le risque de développer la myopie.
Deux heures par jour dehors permettent de diviser par trois le risque, même pour un enfant ayant deux parents myopes (passant ainsi d’un risque de 60 % à 20 %).

En Australie, les chercheurs Ian Morgan et Kathryn Rose ont confirmé que le temps passé en extérieur est plus déterminant que le niveau d’éducation. Bien que l’Australie figure parmi les pays les plus éduqués, elle présente des taux de myopie très bas grâce à un mode de vie tourné vers les activités extérieures.

Pourquoi être dehors protège-t-il ?
Le professeur Schaeffel, en Allemagne, a montré que l’exposition à la lumière naturelle retarde l’apparition de la myopie. Dans ses expériences sur des poussins, ceux exposés à une forte lumière extérieure mettaient deux fois plus de temps à devenir myopes que ceux restant en intérieur.
L’intensité lumineuse à l’extérieur peut atteindre 100 000 à 200 000 lux, alors qu’à l’intérieur, elle dépasse rarement 1 000 lux.

Des dispositifs de mesure sophistiqués ont permis de quantifier la lumière reçue par l’œil : ils ont confirmé que l’exposition quotidienne à la lumière du jour stimule la production de dopamine dans la rétine. Or, cette dopamine régule la croissance de l’œil : elle empêche son allongement excessif, cause de la myopie.

La lumière bleue naturelle et la dopamine
Parmi les différentes longueurs d’onde de la lumière solaire, le bleu est la plus abondante à l’extérieur. Elle active des photorécepteurs sensibles au bleu, qui déclenchent une production accrue de dopamine. Cette dopamine freine l’allongement de l’œil.
Ainsi, la lumière naturelle, riche en bleu, est un facteur protecteur essentiel contre la myopie.
Sans exposition suffisante à cette lumière, notamment chez les enfants, le risque de myopie augmente fortement.

L’essentiel à retenir
L’épidémie mondiale de myopie est principalement due à une combinaison de travail prolongé de près et de manque de temps passé à l’extérieur. Bien que la génétique joue un rôle, elle est mineure comparée à l’influence du mode de vie. Passer au moins deux heures par jour dehors pendant l’enfance est la mesure la plus simple et la plus efficace pour prévenir la myopie.

La chaleur ne me fera pas perdre mon calme

30 juin ha 2025, 19 28 20

Méditer même en fondant

Même quand le thermomètre s’affole, il est possible de rester centré et serein. La méditation nous aide à accueillir la chaleur, à écouter notre corps et à respirer profondément pour relâcher les tensions. Cet été, je choisis la douceur et la bienveillance, envers moi-même et envers ceux qui m’entourent.
Et vous, quelles sont vos astuces pour rester zen quand il fait trop chaud ?

Comment les émotions affectent nos organes – Une approche de la médecine chinoise

Emotions image 28 juin 2025

Et si nos émotions ne se contentaient pas de nous traverser, mais laissaient aussi une empreinte bien réelle dans notre corps ? La médecine traditionnelle chinoise, riche de milliers d’années d’observation, nous enseigne que chaque émotion est intimement liée à un organe. Lorsqu’elle devient excessive ou qu’elle s’installe dans la durée, elle peut perturber le bon fonctionnement de cet organe.

La colère affaiblit le foie. Cette énergie montante et explosive bloque la libre circulation de l’énergie (Qi) et peut engendrer tensions musculaires, maux de tête ou troubles digestifs.

La tristesse affaiblit les poumons. Elle ralentit la respiration, coupe le souffle et nuit à la vitalité. En médecine chinoise, les poumons gouvernent l’énergie (Qi) et sont liés au lâcher-prise.

L’inquiétude, ou la rumination mentale, surcharge le système digestif, en particulier la rate et l’estomac. Elle peut entraîner fatigue, lourdeurs, troubles digestifs ou difficulté à se concentrer.

Le stress, mélange de peur, tension et surmenage, affecte le cœur et le cerveau. Il peut provoquer des palpitations, de l’agitation mentale, des insomnies ou de l’anxiété.

La peur affaiblit les reins, siège de l’énergie vitale en médecine chinoise. Une peur chronique peut drainer cette énergie profonde et engendrer fatigue, troubles urinaires ou tensions lombaires.

En prenant conscience de ces liens subtils entre le corps et l’esprit, nous pouvons apprendre à écouter nos émotions plutôt que les refouler. Des pratiques telles que la respiration consciente, la méditation, la sophrologie ou le Qi Gong peuvent nous aider à mieux les réguler et ainsi préserver notre équilibre intérieur.

Playlist imposée, paix intérieure menacée… mais humour préservé !

Le métro, ce théâtre du quotidien où l’on rêve souvent de silence, de respiration… et où l’on reçoit parfois, à la place, une playlist non sollicitée diffusée sans casque par un voisin inspiré.
Moi qui suis aussi sensible au bruit qu’une feuille au vent, j’ai vu mon calme intérieur mis à rude épreuve par ces concerts improvisés. Mais au lieu de sombrer dans l’irritation, j’ai décidé de transformer ces moments en perles de conscience, saupoudrées d’humour zen et de dérision bienveillante.
Voici quelques pensées nées sur les bancs du métro parisien, à déguster en silence (ou avec un casque, par égard pour vos voisins 😇).

🧘‍♀️ 1. Le maître zen du wagon

« Le bruit est une cloche de pleine conscience.
Merci à toi, frère en décibels,
de m’offrir une occasion de revenir à ma respiration.
Mais la prochaine fois, offre-moi aussi le silence. »

🌀 2. Kōan du matin
(Petite note : un kōan est une énigme zen, souvent déconcertante, posée par les maîtres bouddhistes pour aider leurs élèves à dépasser la pensée rationnelle et accéder à l’éveil. Par exemple : « Quel est le son d’une seule main qui applaudit ? »)

Si une chanson crie dans le métro et que je n’y prête pas attention,
le silence est-il revenu ?

Ou bien suis-je toujours en train de lutter contre ce qui est ?
(Réponse intérieure : un casque réglerait tout ça.)

🎴 3. La voie du Boumboum
« Je suis déçue… Je m’attendais à du Mozart,
mais visiblement c’est plutôt ‘Boumboum 3000’ aujourd’hui.
Paix à mes tympans. »

🌬️ 4. Respire. Souris. Et lâche prise.
« Il ne s’agit pas de fuir le bruit,
mais d’en faire une offrande à l’instant présent.
Et si possible, une offrande un peu moins forte…
avec des basses moins violentes. »

🧚 5. Légère provocation zen
« Cher voisin du wagon,
tu diffuses ton karma sonore avec ferveur.
Moi, je tente de purifier le mien
par la patience et l’écoute bienveillante…
Mais un casque t’éviterait de renaître en mouche,
d’après certains enseignements. »

🌸 6. Haïku pour tympans fragiles
(petit note Un haïku,est un poème très court d’origine japonaise, souvent lié à la nature et à l’instant présent (5–7–5 syllabes).
Le son m’agresse,
mais moi, je m’assois dedans —
respirer suffit.

🌿 Pensée de clôture, à méditer doucement :
Le bruit est parfois inévitable. Mais notre manière d’y répondre est un art subtil — entre humour, détachement et auto-dérision.

Alors, la prochaine fois que vous êtes dans le métro, au lieu de serrer les dents… respirez, souriez intérieurement, et laissez monter votre propre petite sagesse.

Et si vous écoutez de la musique… pensez au casque 😉

Namasté, même à volume maximum 🙏🎶

MERCI MON CORPS, MON COMPAGNON, MON AMI.

Prends soin de ton corps

Aujourd’hui, tout va vite. Nous vivons dans une société qui nous pousse à accélérer, encore et toujours. Pas le temps de ralentir. Si nous ne tenons pas le rythme, nous sommes vite mis de côté.

Combien d’entreprises sont aujourd’hui remplies de jeunes gens dynamiques, rapides, à l’aise avec l’informatique, bien plus nombreux que leurs collègues plus âgés ? L’empathie et la tolérance envers les seniors manquent cruellement.

Pour certains, les réseaux sociaux — Snapchat, Instagram — dictent la vie. Le corps doit être parfait, jeune, retouché. Aux États-Unis, certains adolescents ont même recours à la chirurgie esthétique pour ressembler à leurs idoles.
Pourtant, en vieillissant, le corps change : les rides apparaissent, la tonicité de la peau diminue, le métabolisme ralentit, les veines deviennent plus visibles. C’est normal, c’est un processus naturel. Désolée, aucun pot de crème ne peut faire disparaître les rides ni vous rajeunir de vingt ans.

Bien sûr, nous pouvons continuer à bouger, à faire du sport, à prendre soin de nous. Le respect du corps reste essentiel. Mais il est tout aussi important d’accepter qu’il vieillisse, qu’il se fatigue plus facilement, qu’il ralentisse.
J’ai rencontré des enfants malades qui ont réussi à accepter leur corps et leur état de santé. Pourquoi est-ce si difficile pour nous, adultes, de faire de même ?

Aujourd’hui, je vous invite à porter des pensées de gratitude envers votre corps, même s’il n’est pas parfait.
Gratitude pour ce corps qui vous porte chaque jour, qui vous permet de ressentir, de rire, de marcher, de voir, de manger. Gratitude pour tous les organes qui œuvrent silencieusement, sans que nous ayons à y penser : la digestion, la respiration, les battements du cœur… autant de petits miracles.

Prenez maintenant de longues respirations pleines de vie.
Puis, observez vos pensées. Faites le tri : gardez celles qui vous font du bien, à vous et aux autres. Laissez le reste. Soyez bienveillant envers vous-même et votre corps.
Lorsque vous avez ancré des pensées aimantes, des pensées qui apportent de la joie, prenez une grande respiration… et laissez-les infuser dans votre journée ou votre soirée.

Et dites simplement :
merci à votre corps.
Après tout, le corps est considéré comme le
véhicule de l’âme.
« Prends soin de ton corps afin que ton âme ait envie d’y rester. »
— Proverbe indien

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Petit exercice de respiration : « Respirer la gratitude »

Petit exercice de respiration : « Respirer la gratitude »
Installez-vous confortablement, assis ou allongé.
1. Fermez les yeux et placez une main sur votre ventre, l’autre sur votre cœur.
2. Inspirez lentement par le nez, en sentant votre ventre se gonfler sous votre main.
(Comptez mentalement jusqu’à 4.)
3. Expirez doucement par la bouche, en laissant votre ventre se dégonfler.
(Comptez jusqu’à 6 pour allonger l’expiration.)
4. À chaque expiration, imaginez que vous relâchez les tensions, les jugements, les critiques envers votre corps.
5. À chaque inspiration, accueillez un mot positif : gratitude, douceur, respect, paix…
Répétez ce cycle pendant 2 à 3 minutes.
Puis, à la fin, soufflez un « merci » silencieux à votre corps… comme à un vieil ami.

CRÉER UNE HABITUDE DURABLE : OUBLIEZ LES 21 JOURS !

Et si on arrêtait de croire au mythe du chiffre magique ?
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🧠 Une idée reçue remise en question
On entend souvent qu’il suffit de 21 jours pour installer une nouvelle habitude. Mais en réalité, ce n’est pas si simple. Une étude récente publiée dans la revue scientifique PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences) révèle que le temps nécessaire dépend de plusieurs facteurs, et pas seulement de la répétition.
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🔬 Ce que dit la science
Les chercheurs ont utilisé l’intelligence artificielle pour analyser comment différentes habitudes se forment :
Se laver les mains (un geste simple et quotidien)
Aller à la salle de sport (une activité plus exigeante)
Leurs conclusions ?
👉 Une habitude facile, perçue comme nécessaire (comme l’hygiène), s’installe rapidement.
👉 Une habitude plus contraignante demande environ six mois pour être pleinement intégrée.
👉 Plus les actions sont espacées, moins l’habitude a de chances de tenir dans le temps.
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💡 La clé n’est pas le nombre de jours… mais l’intention
Plutôt que de compter les jours, il vaut mieux se poser les bonnes questions :
Pourquoi ai-je envie de changer ?
Est-ce que cette nouvelle habitude s’intègre naturellement dans mon quotidien ?
Qu’est-ce qu’elle m’apporte vraiment ?
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🌱 Remplacer en douceur les vieilles habitudes
Changer, ce n’est pas se forcer. C’est se connaître et s’écouter. Et c’est souvent en apportant de petites modifications à notre routine qu’on parvient à transformer durablement nos comportements.
Par exemple :
🚫 Réduire le sucre au lieu de le supprimer d’un coup
🕖 Se coucher 15 minutes plus tôt au lieu de viser 22h directement
🏃‍♀️ Bouger 10 minutes par jour plutôt que de s’inscrire à un marathon
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Ce qu’il faut retenir
Créer une nouvelle habitude, ce n’est pas une question de jours.
C’est une question d’intention, de régularité et d’adaptation à sa vie réelle.
Alors… oubliez les 21 jours. Et commencez là où vous êtes, avec ce que vous avez. 🌿

« L’intention est la graine du changement. Chaque action consciente la fait germer. »
— Anonyme

– « L’énergie va là où se porte notre attention. »